Les assidus de ce blog (ou encore mes amis proches) savent qu'aux dernières nouvelles ma bronchite (et ma petite personne) avait dû passer un sale quart d'heure. En effet, avec une première dose d'antibiotiques qui avait eu des effets dévastateurs sur mon système immunitaire.
Hors voilà, apparemment ce n'était pas assez pour la bronchite qui m'a fait le plaisir de réapparaître 3 jours avant LA FIN du premier traitement.
Oui oui. Cette bronchite est une vraie peste. Elle est même pas assez sympatique pour me laisser croire au traitement de Apo-Amoxi Clav jusqu'à la toute fin. Biatch.
Bref.
La semaine dernière, je suis donc retournée voir mon gentil médecin qui a constaté avec grand peine que la bronchite avait effectivement survécue. Qu'à cela ne tienne, il me tend immédiatement une autre prescription en me disant: "Ça c'est de la dynamite!"
Après un déglutissement pénible au son de cette invective, je ne peux m'empêcher de lui faire remarquer que, le premier traitement ayant laissé ma flore vaginale boîteuse et souffrante, je n'avais point envie de battre les records de la fille qui fait le plus de vaginites en un mois.
Le docteur regriffonne sur son papier en me prescrivant aussi une pilule miracle qui devrait me retaper le système reproducteur en moins de deux.
"On continue les pompes aussi", qu'il prend la peine de me dire.
Bon, là nous somme à une semaine de la fin de mon deuxième traitement à la dynamite et je dois dire que mon état semble s'être amélioré.
Peut-être est-ce les vacances et le fait que j'arrive à me claquer des 12h de sommeil qui aide beaucoup à mon rétablissement (je commençais à avoir hâte de quitter mon lieu de stage dont la température ambiante s'apparentait à celle d'un congélateur de boucherie.)
Je croise les doigts.
Si la bronchite revient, c'est le département de pneumologie du CHUS qui m'attends.
Hors voilà, apparemment ce n'était pas assez pour la bronchite qui m'a fait le plaisir de réapparaître 3 jours avant LA FIN du premier traitement.
Oui oui. Cette bronchite est une vraie peste. Elle est même pas assez sympatique pour me laisser croire au traitement de Apo-Amoxi Clav jusqu'à la toute fin. Biatch.
Bref.
La semaine dernière, je suis donc retournée voir mon gentil médecin qui a constaté avec grand peine que la bronchite avait effectivement survécue. Qu'à cela ne tienne, il me tend immédiatement une autre prescription en me disant: "Ça c'est de la dynamite!"
Après un déglutissement pénible au son de cette invective, je ne peux m'empêcher de lui faire remarquer que, le premier traitement ayant laissé ma flore vaginale boîteuse et souffrante, je n'avais point envie de battre les records de la fille qui fait le plus de vaginites en un mois.
Le docteur regriffonne sur son papier en me prescrivant aussi une pilule miracle qui devrait me retaper le système reproducteur en moins de deux.
"On continue les pompes aussi", qu'il prend la peine de me dire.
Bon, là nous somme à une semaine de la fin de mon deuxième traitement à la dynamite et je dois dire que mon état semble s'être amélioré.
Peut-être est-ce les vacances et le fait que j'arrive à me claquer des 12h de sommeil qui aide beaucoup à mon rétablissement (je commençais à avoir hâte de quitter mon lieu de stage dont la température ambiante s'apparentait à celle d'un congélateur de boucherie.)
Je croise les doigts.
Si la bronchite revient, c'est le département de pneumologie du CHUS qui m'attends.
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