Dans le cadre de mon travail, je dois lire un épais dossier de presse qui fait la revue des fusions dans les hôpitaux sherbrookois de 1994 à 1997.
Dans la page des lettres ouvertes de La Tribune du 14 février 1997, une femme écrit une lettre enflammée et qui signe affectueusement :
"De ta Valentine, ou si t’aime mieux de ton petit lagopède des montagnes."
Petite recherche sur Google pour m’apercevoir qu’un lagopède est un oiseau s’apparentant à une perdrix qui vit dans les montagnes et mange végétarien…
Tout ça m’a laissé (et a laissé ma collègue de bureau) bien perplexe. De tous les animaux prêtant leurs noms à des amants désireux de se donner « des p’tits noms d’amour », celui du lagopède alpin me semble le plus étrange.
À quand une lettre enflammée signée « ton p’tit bison chatouilleux », « ton antilope affectueuse » ou encore « ton bouc cajoleur »?
Dans la page des lettres ouvertes de La Tribune du 14 février 1997, une femme écrit une lettre enflammée et qui signe affectueusement :
"De ta Valentine, ou si t’aime mieux de ton petit lagopède des montagnes."
Petite recherche sur Google pour m’apercevoir qu’un lagopède est un oiseau s’apparentant à une perdrix qui vit dans les montagnes et mange végétarien…
Tout ça m’a laissé (et a laissé ma collègue de bureau) bien perplexe. De tous les animaux prêtant leurs noms à des amants désireux de se donner « des p’tits noms d’amour », celui du lagopède alpin me semble le plus étrange.
À quand une lettre enflammée signée « ton p’tit bison chatouilleux », « ton antilope affectueuse » ou encore « ton bouc cajoleur »?

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