J'ai passé une partie de ma journée à me dire que tu m'appellerais certainement pour ma fête.
L'autre à me convaincre que tu ne m'appellerais pas.
J'ai mis les pieds dans mon appartement à 20h30, après une escapade nachos-daiquiri aux fraises-gâteau monstreux-cadeau d'anniversaire cool avec V.
J'ai fait semblant d'ignorer le téléphone, quoi, une minute. Puis je me suis ruée dessus pour vérifier l'afficheur: pas d'appel, pas de message sur la boîte vocale.
J'ai quand même voulu écouter la tonalité, juste pour voir si elle m'indiquerait que j'avais un message, juste pour m'assurer que mon afficheur n'était pas en panne.
Non. T'as pas téléphoné.
Je le savais, pourtant. Il y avait mon numéro dans mon nom MSN l'autre fois mais je suis certaine que t'as pas noté. Tu pourrais téléphoner à mon ancienne coloc féminine (Rysette), que tu connais bien, pour avoir mon nouveau numéro, mais peut-être qu'elle-même l'a pas noté... Alors tu pourrais téléphoner à V., elle le sait bien mon numéro elle, mais tu la connais pas vraiment. Tu connais pas son numéro en tous les cas.
Pourtant quand tu m'as dit lundi: "Bonne semaine beauté, je crois pas qu'on va pouvoir se parler cette semaine sur MSN parce que là où je déménage y'aura pas de connexion" et que je t'ai répondu "Bien tu m'appelleras si t'as envie de jaser!" t'as rien dit.
Tu m'as envoyé un sourire et deux bisous en "X" (les premiers depuis le mois qu'on se connaît!) Pas d'allusion au fait que t'avais ou pas mon numéro. Puis je me suis dit en fermant l'ordinateur "Il ne m'appellera pas".
Mais sur le coup, ça me faisait pas tant quelque chose. Un peu comme samedi soir dernier sur la terrasse de ce bar montréalais où entourée de mes gens je t'ai demandé dans l'oreille "Pourquoi je t'intéresse?" et que dans l'immédiat t'as pas su quoi répondre. Là je m'en foutais, parce que j'étais bien avec des gens qui m'aiment, parce qu'il était tard et qu'il faisait encore chaud, parce que j'avais bu un peu, mais surtout parce que y'avait ta main qui glissait sur le haut de mon dos et dans mon cou.
Non, sur le coup je pensais à notre soirée en tête-à-tête de dimanche soir à lundi. De cette soirée qui a été possible parce que t'as décidé de descendre de la grande ville avec moi, jusque chez moi, juste pour moi.
Je pensais au fait que dans la soirée t'as ramené sur le tapis cette histoire de "pourquoi je t'intéresse?" et que tu m'as répondu, cette fois, "because I care about you".
Je pensais à ce fou rire à cause d'une pub ridicule qui annonçait "tant de tentes montées" à la télévision. À toi qui me réveille doucement parce que je me suis endormie pendant le film qu'on avait loué. À moi quand est arrivée l'heure de ton départ et que j'ai commencé à me dire que je voulais plus que tu partes.
Lundi soir sur MSN je pensais à tout ça et je me disais que quatre jours c'était pas si long, que de toutes façons j'étais pas amoureuse et, surtout, que je m'étais pas tant attachée.
Lundi soir sur MSN je me suis dit que tu m'appellerais pas et que c'était O.K.
Ce soir t'as pas téléphoné. Ce soir t'es pas là.
Mais j'essaie d'être zen et de me dire que c'est pas si grave.
Je me dis que je vais continuer à me la jouer indépendante... mais euh, on va se revoir bientôt hein?
L'autre à me convaincre que tu ne m'appellerais pas.
J'ai mis les pieds dans mon appartement à 20h30, après une escapade nachos-daiquiri aux fraises-gâteau monstreux-cadeau d'anniversaire cool avec V.
J'ai fait semblant d'ignorer le téléphone, quoi, une minute. Puis je me suis ruée dessus pour vérifier l'afficheur: pas d'appel, pas de message sur la boîte vocale.
J'ai quand même voulu écouter la tonalité, juste pour voir si elle m'indiquerait que j'avais un message, juste pour m'assurer que mon afficheur n'était pas en panne.
Non. T'as pas téléphoné.
Je le savais, pourtant. Il y avait mon numéro dans mon nom MSN l'autre fois mais je suis certaine que t'as pas noté. Tu pourrais téléphoner à mon ancienne coloc féminine (Rysette), que tu connais bien, pour avoir mon nouveau numéro, mais peut-être qu'elle-même l'a pas noté... Alors tu pourrais téléphoner à V., elle le sait bien mon numéro elle, mais tu la connais pas vraiment. Tu connais pas son numéro en tous les cas.
Pourtant quand tu m'as dit lundi: "Bonne semaine beauté, je crois pas qu'on va pouvoir se parler cette semaine sur MSN parce que là où je déménage y'aura pas de connexion" et que je t'ai répondu "Bien tu m'appelleras si t'as envie de jaser!" t'as rien dit.
Tu m'as envoyé un sourire et deux bisous en "X" (les premiers depuis le mois qu'on se connaît!) Pas d'allusion au fait que t'avais ou pas mon numéro. Puis je me suis dit en fermant l'ordinateur "Il ne m'appellera pas".
Mais sur le coup, ça me faisait pas tant quelque chose. Un peu comme samedi soir dernier sur la terrasse de ce bar montréalais où entourée de mes gens je t'ai demandé dans l'oreille "Pourquoi je t'intéresse?" et que dans l'immédiat t'as pas su quoi répondre. Là je m'en foutais, parce que j'étais bien avec des gens qui m'aiment, parce qu'il était tard et qu'il faisait encore chaud, parce que j'avais bu un peu, mais surtout parce que y'avait ta main qui glissait sur le haut de mon dos et dans mon cou.
Non, sur le coup je pensais à notre soirée en tête-à-tête de dimanche soir à lundi. De cette soirée qui a été possible parce que t'as décidé de descendre de la grande ville avec moi, jusque chez moi, juste pour moi.
Je pensais au fait que dans la soirée t'as ramené sur le tapis cette histoire de "pourquoi je t'intéresse?" et que tu m'as répondu, cette fois, "because I care about you".
Je pensais à ce fou rire à cause d'une pub ridicule qui annonçait "tant de tentes montées" à la télévision. À toi qui me réveille doucement parce que je me suis endormie pendant le film qu'on avait loué. À moi quand est arrivée l'heure de ton départ et que j'ai commencé à me dire que je voulais plus que tu partes.
Lundi soir sur MSN je pensais à tout ça et je me disais que quatre jours c'était pas si long, que de toutes façons j'étais pas amoureuse et, surtout, que je m'étais pas tant attachée.
Lundi soir sur MSN je me suis dit que tu m'appellerais pas et que c'était O.K.
Ce soir t'as pas téléphoné. Ce soir t'es pas là.
Mais j'essaie d'être zen et de me dire que c'est pas si grave.
Je me dis que je vais continuer à me la jouer indépendante... mais euh, on va se revoir bientôt hein?
*** Update du lendemain ***
Bon, finalement, y'avait un message de toi aujourd'hui sur ma boîte vocale...
T'as noté mon numéro.
Je suppose qu'il faudrait que j'arrête de douter un peu.
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