Je ne suis qu’un refuge provisoire pour les gens dans le besoin qui viennent s’y réchauffer et qui le quitte sans remords en y laissant le feu se consumer dans l’âtre jusqu’à en faire brûler les murs et briser les fenêtres.
Je ne suis qu’un étang paisible où le marcheur fatigué vient se rafraîchir en s’appropriant les berges puis en partant dès que l’averse fait monter le niveau l’eau.
Une eau sale et triste qui fait sauter les digues, détruit ce qui avait été construit là avant, par précaution, pour éviter les désastres.
Hier, mon barrage s’est rompu.
Je ne suis qu’un étang paisible où le marcheur fatigué vient se rafraîchir en s’appropriant les berges puis en partant dès que l’averse fait monter le niveau l’eau.
Une eau sale et triste qui fait sauter les digues, détruit ce qui avait été construit là avant, par précaution, pour éviter les désastres.
Hier, mon barrage s’est rompu.
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