Je vous l'annonce officiellement, hier j'ai été vaccinée contre ce mystérieux virus du papillome humain (VPH de son petit nom) largement annoncé à la télévision depuis maintenant plusieurs mois.
Non seulement ai-je été vaccinée contre cette infection virale "la plus transmise au monde", mais en plus j'ai été la première vaccinée de ma clinique de santé universitaire.
Ce qui ne fut pas sans créer un certain émoi au sein du personnel, à commencer par la secrétaire qui était beaucoup trop fière d'annoncer mon arrivée à l'infirmière.
Un va-et-vient constant dans le bureau où se déroulait la vaccination a caractérisé l'opération et j'ai eu droit à une grande quantité de blagues douteuses de la part des deux infirmières visiblement très contente de mettre en pratique ce qu'on leur avait appris (la semaine avant)lors de leur formation sur la façon d'administrer le vaccin contre le VPH.
On a d'abord pris le soin d'examiner attentivement, en groupe s'il vous plaît, le fonctionnement pour le moins "unique et spécial" (dixit infirmière no 1) de la seringue qu'on allait ensuite m'enfoncer dans le bras. Infirmière no 2 a ensuite suggéré qu'une fois vidée, la seringue ayant servie à me piquer pourrait être gardée en souvenir (ce qui m'a paru pour le moins très louche).
Au moment de procéder à l'injection, infirmière no 1 a cru bon de m'avertir que c'était "la première fois qu'elle vaccinait... euh, bien je veux dire, que je donne CE vaccin-là..." clin d'oeil et sourire aux lèvres à l'appui.
Puis, une fois que l'injection a été terminée (injection qui, ma foi, m'a donné la vague impression que le muscle de mon bras avait littéralement pris feu) on m'a chaleureusement félicitée et je suis retournée voir la secrétaire qui m'a accueillie en véritable héroïne. Un grand moment, je vous l'assure.
Puis, on m'a forcée à déranger le médecin qui m'avait prescrit le vaccin en pleine consultation afin de lui annoncer "la grande nouvelle".
J'ai fait des heureux comme jamais à la clinique de santé de mon université! Pas besoin de vous dire que je suis sortie glorieusement de la clinique de santé en ayant l'impression d'avoir fait quelque chose de grandiose.
On m'a aussi chargé de "passer le mot" à toutes les personnes de sexe féminin de la planète.
Faites-vous vacciner et devenez un héros.
Non mais, sans blagues, prenez votre santé en main: tout ce que vous risquez, c'est de vous éviter d'être contaminée par le virus du VPH et vous protéger contre les cancers du col utérin, de la vulve ou du vagin.
Pensez-y.
Non seulement ai-je été vaccinée contre cette infection virale "la plus transmise au monde", mais en plus j'ai été la première vaccinée de ma clinique de santé universitaire.
Ce qui ne fut pas sans créer un certain émoi au sein du personnel, à commencer par la secrétaire qui était beaucoup trop fière d'annoncer mon arrivée à l'infirmière.
Un va-et-vient constant dans le bureau où se déroulait la vaccination a caractérisé l'opération et j'ai eu droit à une grande quantité de blagues douteuses de la part des deux infirmières visiblement très contente de mettre en pratique ce qu'on leur avait appris (la semaine avant)lors de leur formation sur la façon d'administrer le vaccin contre le VPH.
On a d'abord pris le soin d'examiner attentivement, en groupe s'il vous plaît, le fonctionnement pour le moins "unique et spécial" (dixit infirmière no 1) de la seringue qu'on allait ensuite m'enfoncer dans le bras. Infirmière no 2 a ensuite suggéré qu'une fois vidée, la seringue ayant servie à me piquer pourrait être gardée en souvenir (ce qui m'a paru pour le moins très louche).
Au moment de procéder à l'injection, infirmière no 1 a cru bon de m'avertir que c'était "la première fois qu'elle vaccinait... euh, bien je veux dire, que je donne CE vaccin-là..." clin d'oeil et sourire aux lèvres à l'appui.
Puis, une fois que l'injection a été terminée (injection qui, ma foi, m'a donné la vague impression que le muscle de mon bras avait littéralement pris feu) on m'a chaleureusement félicitée et je suis retournée voir la secrétaire qui m'a accueillie en véritable héroïne. Un grand moment, je vous l'assure.
Puis, on m'a forcée à déranger le médecin qui m'avait prescrit le vaccin en pleine consultation afin de lui annoncer "la grande nouvelle".
J'ai fait des heureux comme jamais à la clinique de santé de mon université! Pas besoin de vous dire que je suis sortie glorieusement de la clinique de santé en ayant l'impression d'avoir fait quelque chose de grandiose.
On m'a aussi chargé de "passer le mot" à toutes les personnes de sexe féminin de la planète.
Faites-vous vacciner et devenez un héros.
Non mais, sans blagues, prenez votre santé en main: tout ce que vous risquez, c'est de vous éviter d'être contaminée par le virus du VPH et vous protéger contre les cancers du col utérin, de la vulve ou du vagin.
Pensez-y.
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